SANKARA

RESPONSABILITÉ NON CONTESTÉE · ÉVALUATION CONTESTÉE

La responsabilité n'est plus contestée.Pourtant, mon domicile a été évalué à seulement 1 000–2 000 € sur une base documentaire contestée.

Je m'appelle Stefan. SANKARA était mon domicile, ma liberté de mouvement et le socle de mon quotidien. Après la collision, j'ai dû le pomper régulièrement ; selon mon récit, cela m'a fait perdre mes contrats et mes revenus. Il a pourtant été évalué à seulement 1 000–2 000 €, à partir d'une pièce d'achat que l'expert décrit comme tronquée et d'éléments postérieurs à l'accident.

Cette photographie montre SANKARA après la collision. Elle ne doit pas faire oublier l'état du bateau juste avant.

NON CONTESTÉEresponsabilité
13 600 €prix d'achat documenté 19 mois avant la collision
≈ 23 000 €devis de réparation après collision
1 000–2 000 €prétendue valeur fondée sur une pièce que l'expert décrit comme tronquée et sur des éléments postérieurs
2 000 €offre de MAIF

EN BREF

Comment une seule collision a bouleversé mon quotidien — et ce que MAIF me propose.

À gauche, je raconte ce qui est arrivé à mon logement, à mon travail et à ma santé depuis la collision. À droite figure l'offre documentée de MAIF. Mon récit n'est pas une décision de justice ; l'offre est étayée par les échanges publiés.

01

Ce qui rythme ma vie depuis

  1. Mon logement

    SANKARA n'était pas seulement mon bateau. C'était mon seul logement et le centre de ma vie. Depuis la collision, je ne peux plus compter sur lui comme logement ni comme voilier de voyage, et je ne dispose d'aucun hébergement équivalent.

  2. Bateau, usage et mode de vie

    Le devis de réparation atteint environ 23 000 €. Pour moi, ce ne sont pas seulement un bateau, mais aussi ma mobilité et la vie que j'avais construite à bord qui sont suspendus pour une durée indéterminée.

  3. Des mois de sauvegarde

    Depuis des mois, je dois pomper SANKARA environ tous les deux jours et le garder constamment à l'œil. Au lieu de pouvoir tourner la page, je dois empêcher que son état s'aggrave ou qu'il coule.

  4. Travail et revenus

    Avant la collision, je travaillais comme moniteur de voile et skipper professionnel. Pour les convoyages, je me rendais sur les bateaux de mes donneurs d'ordre. Ces missions sont devenues impossibles tandis que SANKARA exigeait une surveillance et un pompage constants. Selon mon récit, mes contrats ont donc été résiliés et mes revenus ont disparu. E14 consigne ma déclaration d'absence de revenu propre ; ce document ne prouve pas indépendamment la cause ni le montant de la perte.

  5. Frais et charge quotidienne

    Sortie d'eau, port, sécurisation, éventuel enlèvement ou destruction, aide technique et juridique, courriels et appels : tout cela fait désormais partie des conséquences pour moi. Ma proposition transactionnelle affectait 3 500 € à l'enlèvement et aux frais consécutifs.

  6. Santé et impact psychologique

    Les documents médicaux que j'ai remis font état de malnutrition et de problèmes rénaux. À cela s'ajoute une lourde détresse psychologique et existentielle. J'attribue cette dégradation à la crise du logement, à la perte de mon travail et à la durée du litige. Les documents établissent les constats médicaux, pas automatiquement leur cause.

02

Proposition documentée de MAIF

  1. Responsabilité

    MAIF ne conteste pas la responsabilité de principe et traite le dossier au titre de la garantie responsabilité civile de son assuré.

  2. Méthode d’évaluation

    Le texte d’expertise transmis retient 1 000 à 2 000 € comme « valeur avant sinistre ». Il repose sur une pièce d’achat décrite comme tronquée et sur des éléments examinés après la collision.

  3. Proposition de paiement

    MAIF propose 2 000 € sous réserve de signature.

  4. Réponse à ma proposition

    Ma proposition transactionnelle de 15 500 € — 12 000 € pour le bateau et 3 500 € pour l’enlèvement ou les frais consécutifs — a été refusée ; MAIF a maintenu 2 000 €.

  5. Postes non chiffrés séparément

    L’offre publiée ne prévoit aucun montant distinct pour la perte du logement, la privation d’usage, la perte de revenus invoquée après la résiliation de mes contrats de convoyage, de moniteur de voile et de skipper professionnel, le pompage et la sauvegarde, les conséquences sanitaires, l’enlèvement ou la charge administrative.

Important : la colonne de gauche présente mon récit, pas une décision de justice. En cas de contestation, chaque conséquence devrait encore être prouvée, juridiquement imputée et évaluée.

01

LE CŒUR DU DOSSIER

La responsabilité dans la collision n'est plus contestée. Le litige porte sur la valeur de SANKARA une minute plus tôt.

Ce sont deux questions différentes : qui répond de la collision, et comment mon bateau doit être évalué avant que NAUSICAA ne le pousse contre le quai.

NON CONTESTÉE

La responsabilité n'est plus contestée.

MAIF a traité le dossier au titre de la responsabilité civile de son assuré. Le texte d'expertise transmis par MAIF indique que les dommages sont compatibles avec NAUSICAA poussant SANKARA contre le quai. MAIF a ensuite formulé une offre d'indemnisation. Le litige résiduel porte sur le montant de l'indemnisation.

Ouvrir la pièce E01

LE LITIGE

La valeur de marché immédiatement avant l'impact.

L'expert qualifie 1 000 à 2 000 € de « valeur avant sinistre ». Le courriel d'envoi montre les deux pages du contrat en pièces jointes. L'expert décrit la version mise à sa disposition comme tronquée. Le dossier public ne permet pas d'établir à quel stade cet écart est apparu. Son rapport indique que cette version ne comportait ni les noms de l'acheteur et du vendeur ni les caractéristiques du bateau. Il précise aussi que le rapport est documentaire et soumis à vérification matérielle. Aucune inspection avant sinistre n'est documentée et la décote repose en outre sur des photographies du bateau déjà endommagé.

Ouvrir la pièce E06

LA LOGIQUE D'ÉVALUATION

Il fallait évaluer SANKARA avant le choc. L'expertise s'est appuyée sur une pièce d'achat décrite comme tronquée et sur des photographies prises après.

SANKARA le 8 janvier 20268 janv. 2026 · 13 h 07

CE QU'IL FALLAIT ÉVALUER

SANKARA le 8 janvier 2026

Cette image datée a été prise un jour avant la collision. Elle fait partie des éléments permettant de reconstruire l'état réel du bateau immédiatement avant l'événement.

Ouvrir l'image datée antérieure
Documents et photographies après la collision12 mai 2026 · E06

CE QUI A ÉTÉ EFFECTIVEMENT EXAMINÉ

Pièce d'achat tronquée et photographies postérieures

Le courriel d'envoi montre les deux pages du contrat en pièces jointes. L'expert décrit la version mise à sa disposition comme tronquée. Le dossier public ne permet pas d'établir à quel stade cet écart est apparu. Il n'a pas inspecté SANKARA avant l'accident ; il a déduit la valeur à partir de l'état observé après la collision sur les photographies du bateau déjà endommagé.

Ouvrir le texte et la méthode de l'expert
LE RÉSULTAT1 000–2 000 € comme prétendue valeur avant sinistre – malgré l'écart entre les deux pages jointes au courriel et la version tronquée décrite par l'expert, sans inspection antérieure documentée et sans bateaux comparables ou annonces de marché publiés.

Le courriel d'envoi montre les deux pages du contrat en pièces jointes. L'expert décrit la version mise à sa disposition comme tronquée. Le dossier public ne permet pas d'établir à quel stade cet écart est apparu. L'expert n'a pas non plus constaté l'état du bateau immédiatement avant la collision, mais l'a reconstitué à rebours à partir d'éléments postérieurs.

02

LES FAITS

Le choc n'a duré que quelques instants. Ses conséquences rythment encore ma vie.

Le 9 janvier 2026, par vent fort à Argostoli, NAUSICAA s'est libéré de ses amarres, a dérivé vers SANKARA, beaucoup plus petit, et l'a poussé contre le quai. Ce déroulement n'est pas contesté : le dossier est traité au titre de la responsabilité civile, l'expert juge les dommages compatibles avec ce scénario et MAIF a formulé une offre.

SANKARA était mon domicile, mon bien et le centre de ma vie. Le choc n'a donc pas seulement endommagé un bateau. Il a frappé le lieu où je vivais et le socle de la vie que je m'étais construite.

L'indemnisation devrait dépendre de la valeur du bateau immédiatement avant la collision. Mon courriel d'envoi montre les deux pages du contrat de vente. Pourtant, l'expert décrit la version mise à sa disposition comme tronquée et dépourvue des noms de l'acheteur et du vendeur ainsi que des caractéristiques du bateau ; le dossier public ne montre pas où cette lacune est apparue. Il s'est aussi appuyé sur des documents et photographies transmis plus tard, alors qu'une vérification matérielle restait à effectuer. Des images du bateau déjà endommagé ont ainsi servi de base à une prétendue valeur avant sinistre de 1 000–2 000 € — puis à une offre de 2 000 €.

Je ne discute plus de l'identité du responsable. Je demande que mon bateau soit évalué sur un dossier complet et dans l'état où il se trouvait juste avant l'impact – pas dans l'état où il se trouvait après.Stefan · SANKARA
SANKARA à terre
Sortie d'eau en juillet · 28 juill. 2026

CE QUE MONTRENT LES PIÈCES

Responsabilité et évaluation sont deux questions distinctes. La responsabilité n'est plus contestée ; l'évaluation le reste.

01

La responsabilité n'est plus contestée

MAIF a traité le sinistre au titre de la responsabilité civile de son assuré. Le texte d'expertise indique que les dommages sont compatibles avec le déroulement documenté de l'accident. MAIF a ensuite proposé 2 000 €. Le litige restant porte sur le montant de l'indemnisation.

02

Deux pages dans l'envoi, une version tronquée décrite par l'expert

Le courriel d'envoi montre les deux pages du contrat en pièces jointes. L'expert décrit la version mise à sa disposition comme tronquée. Le dossier public ne permet pas d'établir à quel stade cet écart est apparu. Son rapport indique que cette version ne comportait ni les noms de l'acheteur et du vendeur ni les caractéristiques du bateau.

03

Aucun constat sur place de l'état antérieur

L'expert écrit que son rapport repose sur les documents fournis et que les constatations matérielles restent à vérifier. Il ne pouvait avoir inspecté SANKARA avant la collision et le dossier ne documente pas non plus une visite physique ultérieure de sa part.

04

Les photos postérieures fondent le chiffre antérieur

La décote à 1 000–2 000 € est expressément justifiée par l'apparence visible sur les photographies. Celles-ci ont été transmises après la collision et montrent le bateau déjà endommagé. Elles servent pourtant à affirmer rétrospectivement que SANKARA était presque sans valeur juste avant l'accident.

05

Une offre de 2 000 € fondée sur cette base

Les réparations sont évaluées à environ 23 000 € et SANKARA est considérée comme économiquement irréparable. MAIF reprend néanmoins la valeur issue de la version tronquée décrite par l'expert et de l'examen photographique postérieur, et maintient 2 000 € malgré les deux pages visibles dans le courriel d'envoi, une image datée antérieure et mes objections.

Le prix d'achat de 13 600 € n'est pas automatiquement la valeur de remplacement juridiquement due. Mais une véritable valeur avant sinistre doit prendre en compte les deux pages du contrat visibles dans le courriel d'envoi et reconstruire l'état juste avant le 9 janvier 2026 à partir d'images antérieures datées, des documents d'entretien, de l'équipement et de bateaux comparables transparents. Elle ne peut laisser cet écart documentaire sans réponse ni assimiler l'apparence postérieure à l'état antérieur.

03

L’ÉTAT AVANT

Voici l’état de SANKARA avant la collision.

Ces images ne montrent ni une épave ni le bateau après l’événement dommageable. Elles montrent SANKARA comme voilier habité et navigant : sous voile, au ponton, dans le cockpit et à l’intérieur.

Les neuf photographies suivantes m’ont été remises comme images antérieures à la collision. Leurs dates exactes ne sont pas vérifiées dans les fichiers rendus publics. Elles documentent donc l’état général avant la collision et l’usage réel du bateau, mais n’établissent pas à elles seules sa valeur de marché juridiquement pertinente au 9 janvier 2026. La photographie datée du 8 janvier 2026 à 13 h 07 reste le document visuel public le plus solide sur l’état immédiatement antérieur.

SANKARA, 8 January 2026
08.01.2026 · 13:07 · E13

La pièce datée la plus solide sur l’état antérieur

D’après l’horodatage affiché, cette photographie a été prise la veille de la collision. Elle est publiée comme pièce E13.

Ouvrir la photographie datée dans le dossier

J’ai versé les neuf nouvelles photographies antérieures au dossier pour cette documentation. Cela ne constitue pas une licence générale de réutilisation. Les médias et autres tiers doivent vérifier les droits et la mention de crédit avant toute utilisation externe.

04

CHRONOLOGIE

La chronologie montre d'abord la prise en charge de la responsabilité – puis seulement le litige sur l'évaluation.

La chronologie est reconstruite à partir de 80 pages de documents anonymisées et des autres pièces de l’archive. Chaque étape documentée renvoie au lot correspondant.

documenté

J'achète SANKARA pour 13 600 €

L'achat est documenté dans l'archive privée. Les documents complets de propriété et d'identité ne sont pas publiés.

documenté

Une image datée montre SANKARA un jour avant la collision

L'image est horodatée du 8 janvier 2026 à 13 h 07. Elle documente l'état extérieur réel immédiatement avant le sinistre et est donc centrale pour toute valeur avant sinistre.

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documenté

NAUSICAA pousse SANKARA contre le quai

NAUSICAA pousse SANKARA contre le quai à Argostoli. Ce déroulé fondant la responsabilité est ensuite confirmé dans le texte d'expertise transmis par MAIF et n'est pas contesté par MAIF dans la gestion du sinistre.

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documenté

MAIF prend en charge le dossier au titre de la responsabilité civile

MAIF indique à son assuré qu’elle instruira ma réclamation, en ma qualité de tiers lésé allemand, au titre de la responsabilité civile. Le dossier est donc traité non comme un dommage propre inexpliqué, mais comme une réclamation contre l'assuré MAIF.

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documenté

Premier transfert important : huit fichiers, environ 300 Mo

Une confirmation de transfert indique que des vidéos de l'accident et des documents ont été téléchargés.

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documenté

MAIF confirme la réception des vidéos

Après une vérification informatique interne, MAIF confirme la bonne réception et demande en plus les justificatifs d'entretien, d'achat, d'assurance responsabilité civile et l'information relative à la sortie d'eau.

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documenté

Deuxième transfert : 41 fichiers, environ 90 Mo

Une nouvelle confirmation de téléchargement établit l'envoi d'éléments supplémentaires.

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documenté

Le courriel montre le devis et les deux pages du contrat

Le courriel d'envoi montre les deux pages du contrat en pièces jointes, avec le devis de réparation et d'autres documents du bateau.

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documenté

MAIF indique l'expert maritime mandaté

Le premier contact direct avec l'expert est documenté dans le dossier.

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documenté

L'expert me demande de renvoyer les vidéos

Il écrit que MAIF n'a pas pu lui transmettre les vidéos. Je lui renvoie donc directement les éléments.

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documenté

Quarante-sept fichiers, environ 200 Mo, sont retransmis

Les confirmations montrent le téléchargement et la prévisualisation des éléments par le destinataire.

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documenté

MAIF indique attendre encore le rapport

Près de quatre mois après l'accident, je ne dispose toujours d'aucune évaluation concrète.

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documenté

Déroulement de la collision non contesté – évaluation fondée sur un contrat tronqué et des photos postérieures

Dans la partie responsabilité, l'expert indique que les dommages sont compatibles avec NAUSICAA poussant SANKARA contre le quai. Dans le même texte, il décrit la version mise à sa disposition comme tronquée. Le dossier public ne permet pas d'établir à quel stade cet écart est apparu. Son rapport indique que cette version ne comportait ni les noms de l'acheteur et du vendeur ni les caractéristiques du bateau. Il s'appuie aussi sur des photos du bateau déjà endommagé et qualifie 1 000–2 000 € de valeur avant sinistre. MAIF propose 2 000 € sous réserve de signature.

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ma position

Je propose un règlement de 15 500 €

Ma proposition comprend 12 000 € pour le bateau et 3 500 € pour l'enlèvement ou les frais connexes. Il s'agit de ma position transactionnelle, non d'une évaluation judiciaire du préjudice.

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ma position

Je conteste le dossier incomplet et la confusion entre l'avant et l'après

Ma contestation ne porte pas sur la responsabilité, qui n'est plus contestée, mais sur le dossier et la méthode : le courriel d'envoi montre les deux pages du contrat en pièces jointes. L'expert décrit la version mise à sa disposition comme tronquée. Le dossier public ne permet pas d'établir à quel stade cet écart est apparu. Un état de dommage photographié après la collision sert aussi à reconstituer à rebours une valeur presque nulle juste avant celle-ci. Je renvoie aux deux pages du contrat visibles dans le courriel d'envoi, aux images antérieures, à l'usage, à l'équipement et à l'absence de comparables de marché.

Ouvrir la pièce
documenté

MAIF ne conteste pas la responsabilité – mais maintient 2 000 €

MAIF s'appuie uniquement sur la « valeur réelle » retenue par l'expert et refuse ma proposition. La réponse ne fournit ni nouvel examen de l'état immédiatement antérieur ni bateaux comparables transparents.

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documenté

Je fais enregistrer officiellement ma situation personnelle et financière

Une déclaration enregistrée auprès de la commune indique que SANKARA constituait mon unique logement, qu’il a été détruit à la suite de l’accident maritime et que je suis depuis sans revenu propre ni autre logement. Je précise ma situation de revenus comme suit : je travaillais comme moniteur de voile et skipper professionnel et j’effectuais ailleurs des convoyages sur les bateaux de mes donneurs d’ordre. Comme je devais pomper et surveiller SANKARA en permanence, je n’ai plus pu assurer ces missions ; selon mon récit, mes contrats ont alors été résiliés. E14 n’établit pas de façon indépendante ces éléments professionnels, les résiliations ni leur cause. Les champs d’identité et signatures sont entièrement masqués dans la version publique.

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documenté

Les documents sont transmis aux autorités grecques

Le dossier documente cette transmission. Les pièces privées d'identité et de registre associées ne sont pas publiées sur ce site.

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documenté

Un réseau d'experts maritimes indique ne pas avoir reçu de réponse de l'assureur

Sans mandat formel de l'assureur, l'enquête technique ne pouvait pas être approfondie par ce réseau.

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encore ouvert

MAIF annonce un examen approfondi

Le service relation sociétaire annonce une réponse détaillée. Dans le même échange, je formule des accusations graves ; elles restent identifiées comme telles.

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documenté

Je saisis l'autorité française de contrôle

L'accusé de réception est documenté. L'autorité précise également qu'elle ne tranche pas le litige individuel. Ma saisine n'est pas une constatation de l'autorité.

Ouvrir la pièce
ma position

J'expose à nouveau les erreurs méthodologiques centrales

Je mets en regard : le courriel d'envoi montre les deux pages du contrat en pièces jointes ; l'expert décrit la version mise à sa disposition comme tronquée ; le dossier public ne permet pas d'établir à quel stade cet écart est apparu ; aucune inspection physique n'est documentée, des photographies postérieures ont été utilisées malgré une image datée de la veille, et une prétendue valeur avant sinistre de 1 000–2 000 € a tout de même été retenue. Je demande un réexamen indépendant de cette base.

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documenté

SANKARA est sortie de l'eau pour une documentation complémentaire

La série de photos montre la coque, les œuvres vives et l'état visible à terre. Elle documente l'état sans remplacer une expertise indépendante.

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ma position

Je publie mon appel et le transmets aux personnes concernées

Après sept mois sans solution viable, je rends le dossier public. La vidéo présente mon récit ; ce site le distingue des pièces et des questions non résolues.

05

LA CORRESPONDANCE

Dans les échanges, la responsabilité n'est plus contestée. La méthode d'évaluation le reste.

Les pièces centrales sont la première prise en charge en responsabilité, le courriel d'envoi du 30 mars, le texte d'expertise du 12 mai et l'image datée du 8 janvier. Ensemble, elles distinguent la responsabilité non contestée d'une reconstruction rétrospective de l'état antérieur.

E01 · 25 janvier 2026

Prise en charge en responsabilité par MAIF

MAIF indique par écrit à son assuré qu’elle instruira ma réclamation, en ma qualité de tiers lésé allemand, au titre de la responsabilité civile. Le dossier est donc traité comme une réclamation en responsabilité ; le litige restant porte sur le montant.

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E06 · 12 mai 2026

Analyse de responsabilité, document d'achat tronqué, méthode d'évaluation et offre de 2 000 €

Le déroulement de l'accident n'est pas contesté. Le courriel d'envoi montre les deux pages du contrat en pièces jointes. L'expert décrit la version mise à sa disposition comme tronquée. Le dossier public ne permet pas d'établir à quel stade cet écart est apparu. Son rapport indique que cette version ne comportait ni les noms de l'acheteur et du vendeur ni les caractéristiques du bateau. Il précise aussi que le rapport est documentaire et reste soumis à vérification matérielle, mais s'appuie sur des photos du bateau déjà endommagé pour déduire une « valeur avant sinistre » de 1 000–2 000 €. MAIF offre 2 000 €.

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E13 · 8 janvier 2026

Image antérieure datée du 8 janvier 2026

Une image horodatée du 8 janvier 2026 à 13 h 07 montre SANKARA un jour avant la collision. Elle documente l'état extérieur réel avant sinistre et doit être distinguée des images postérieures.

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Voir les 80 pages anonymisées 80
06

DOSSIER PHOTOGRAPHIQUE

Deux bateaux, deux rôles — et une chronologie claire.

Le dossier photographique complet contient désormais 64 images : 46 de SANKARA et 18 de NAUSICAA. Les neuf nouvelles photographies antérieures sont clairement séparées des images postérieures à la collision.

DEUX BATEAUX · DEUX RÔLES

Quel bateau est lequel ?

Chaque photographie est attribuée au bon bateau. Pour SANKARA, le dossier précise en plus si l'image documente l'état avant la collision ou les dommages après celle-ci.

La responsabilité n'est plus contestée. L'expression « bateau à l'origine de la collision » suit la prise en charge en responsabilité, le texte d'expertise et l'offre d'indemnisation. Le montant de l'indemnisation reste litigieux, notamment la reconstitution correcte de l'état de SANKARA juste avant la collision.

La responsabilité n'est pas déduite ici de photographies isolées ; elle n'est plus contestée. Les images identifient les bateaux et documentent l'état. Pour l'évaluation, la question décisive est de savoir si une image est antérieure ou postérieure à la collision.

Voir les 64 photographies classées par bateau et par période
07

CAS MAIF COMPARABLES

Mon cas n'est pas totalement isolé. Je n'affirme toutefois pas l'existence d'un système visant les étrangers.

J'ai trouvé des décisions françaises publiées dans lesquelles des évaluations ou refus soutenus par MAIF n'ont pas été intégralement confirmés par les tribunaux. Cela ne prouve pas une pratique uniforme. Cela montre que des évaluations exceptionnellement basses et des refus fermes ont déjà été corrigés judiciairement.

décision judiciaire publiéeCour d’appel de Douai · RG 24/05490

200 € défendus — évaluation qualifiée d'anormalement faible

Dans un dossier de perte totale sans responsabilité de la victime, MAIF défendait une indemnisation de 200 €, ou 150 € si le véhicule était conservé. La cour n'a pas retenu la méthode, a qualifié l'évaluation d'anormalement faible et a accordé 1 200 € de dommage matériel ainsi que 1 201,20 € de privation de jouissance.

Lire la décision
décision judiciaire publiéeTribunal judiciaire d’Ajaccio · RG 23/00708

Bateau coulé — refus intégral écarté

MAIF avait refusé l'indemnisation d'un bateau à moteur coulé alors que sa propre expertise retenait une valeur de 16 500 € et 3 660 € de frais d'enlèvement. Le tribunal a retenu un événement accidentel garanti et condamné MAIF à payer 19 980 €, outre d'autres frais.

Lire la décision
décision judiciaire publiéeCour d’appel de Lyon · RG 21/00645

Collision de bateau — déchéance totale non établie

Après une collision puis le naufrage du bateau, MAIF invoquait une perte totale de garantie. La cour d'appel a estimé que la base contractuelle nécessaire n'était pas démontrée et a accordé 13 100,50 € pour le bateau et son contenu.

Lire la décision
décision judiciaire publiéeTribunal judiciaire de Grenoble · RG 24/03754

Expertise MAIF : 2 800 € — expertise judiciaire : 6 400 €

Après l'incendie d'un véhicule, le tribunal a préféré une évaluation judiciaire fondée sur des comparables concrets, l'équipement et le kilométrage au montant inférieur de l'expert MAIF. Une indemnité de jouissance et d'autres postes ont également été accordés.

Lire la décision
08

UN CAS MAIF SIMILAIRE ?

Je ne cherche pas une vague d'indignation. Je cherche des cas comparables vérifiables.

Les assurés ou tiers lésés ayant subi une évaluation anormalement basse, un retard important ou un refus total peuvent me contacter de manière confidentielle. Aucun cas ne sera cité publiquement sans au moins une pièce solide.

Ce formulaire ne stocke rien ; il ouvre seulement votre logiciel de messagerie. N'envoyez pas d'abord de pièce d'identité, dossier médical, données bancaires non masquées ou signatures de tiers.

09

CE QUI M'AIDE MAINTENANT

La responsabilité n'est plus contestée. Il me manque une évaluation indépendante de l'état juste avant l'impact.

Je n'ai pas besoin d'aide pour prouver à nouveau la responsabilité. J'ai besoin de compétences maritimes, de bateaux comparables fiables et d'une reconstruction indépendante de la valeur de marché de SANKARA juste avant le 9 janvier 2026, distincte de son état visible après la collision.

SANKARA

YouTube n'est chargé qu'après un clic. Les déclarations dans la vidéo sont mon récit du dossier.

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148 FICHIERS SOURCES · 144 VERSIONS PUBLIQUES

Comment cette publication a été préparée

Le corpus examiné comprend désormais 148 fichiers sources. Soixante-quatre photographies et 80 pages de documents définitivement anonymisées sont publiques ; quatre fichiers hautement sensibles restent privés.

  • Les fichiers sources originaux ne sont pas mis à la disposition du public.
  • Les masquages sont intégrés dans de nouvelles images raster et ne peuvent pas être retirés.
  • Les métadonnées EXIF et GPS ont été supprimées de toutes les images publiques.
  • Les informations publiées sur ma santé sont limitées à un bref résumé, expressément présenté comme mon propre récit ; les documents médicaux bruts restent privés.
  • Mes allégations sont clairement présentées comme relevant de ma propre position ; la saisine d'une autorité n'est pas une constatation de celle-ci.
  • MAIF et les autres personnes concernées peuvent adresser une demande de correction ou un droit de réponse.